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Levée de l’état d’urgence      
mercredi 4 janvier 2006

 

L’état d’urgence décrété pendant les émeutes dans les banlieues, tout d’abord pour une durée de 12 jours puis prolongé par le Parlement à partir du 21 novembre pour une durée de trois mois maximum, sera levé à partir du mercredi 4 janvier. Cette décision est inscrite à l’ordre du jour du Conseil des ministres qui se tient aujourd’hui, 3 janvier 2006, a précisé un communiqué de la présidence de la République. Le président a pris cette décision après avoir reçu lundi matin Dominique de Villepin pour « faire un point général de situation », selon l’Elysée. L’état d’urgence, une mesure exceptionnelle datant du début de la guerre d’Algérie, avait été décidé par le chef de l’Etat le 8 novembre en pleine crise des banlieues. La loi du 3 avril 1955 permet notamment d’instaurer des couvre-feux et de procéder à des perquisitions sans le contrôle d’un juge. Le recours aux pouvoirs d’exception a été largement symbolique puisque seulement six quartiers ont été effectivement soumis à un couvre-feu et aucune mesure nouvelle n’a été prise depuis le retour au calme à la mi-novembre. Craignant une nouvelle flambée de violences dans les banlieues à l’occasion du passage à la nouvelle année, les pouvoirs publics ont attendu la fin des fêtes qui donnent traditionnellement lieu à des débordements. La nuit de la Saint Sylvestre a été marquée par une augmentation sensible (+ 27,6%) du nombre des violences et des véhicules incendiés, surtout en province, par rapport à l’an dernier, mais les troubles ont été loin de revêtir l’ampleur des émeutes de novembre, alors que 25.000 policiers et gendarmes étaient mobilisés.



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