Confiance accordée au gouvernement Cazeneuve.      
mardi 13 décembre 2016

 

Le nouveau Premier ministre Bernard Cazeneuve a obtenu mardi la confiance de l’Assemblée nationale pour son bref mandat à Matignon, plus large que celle accordée en septembre 2014 au second gouvernement de Manuel Valls et proche de celle du premier.

Le troisième chef du gouvernement du quinquennat a recueilli 305 voix contre 239, avec 10 abstentions, selon les résultats proclamés au "perchoir" par le président Claude Bartolone (PS), à l’issue d’un vote d’une demi-heure dans les salons voisins de l’hémicycle après plus de deux heures de débat.

Elément notable au sein du groupe des socialistes et écologistes "réformistes", où 282 députés ont accordé leur confiance, il y a eu une seule abstention, celle de la "frondeuse" Barbara Romagnan.

Par avance, les socialistes "frondeurs" avaient fait savoir qu’ils apporteraient un "vote d’approbation" ne valant cependant pas "acceptation des choix qui ont divisé la gauche et le pays". Devant quelques journalistes, leur chef de file Christian Paul avait salué en Bernard Cazeneuve "un homme de dialogue" et un "Premier ministre de gauche, qui ne s’égare pas dans des croisades identitaires", dans une critique de Manuel Valls.

A une exception ultramarine près, les élus du groupe à dominante PRG ont voté la confiance, tout comme l’ex-socialiste Thomas Thévenoud ou l’ex-écologiste Denis Baupin, là où 12 des 15 membres du groupe principalement Front de Gauche l’ont rejetée.

Sept écologistes critiques de la ligne gouvernementale et l’ex-socialiste Philippe Nogues, désormais non inscrits, se sont abstenus.

Comme attendu, la quasi totalité des groupes LR (194 sur 199) et UDI (24 sur 27) ont voté contre, ainsi que les deux députés FN Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard, ou encore le centriste Jean Lassalle.

En septembre 2014, Manuel Valls avait recueilli 269 pour, 244 contre et 53 abstentions, majorité nettement inférieure aux 306 voix pour son premier gouvernement en avril, 239 contre et 26 abstentions



Comment et sur quels principes s’organise le travail gouvernemental ?
Constitutionnaliser l’IVG ?
Moralisation de la vie politique. Quelles propositions Dosière ?
Qui compose le gouvernement E. Philippe ?
Gouvernement de coalition, de cohabitation, d’ouverture. De quoi parle t-on ?
Emmanuel Macron, huitième Président élu de la Cinquième République
Finale présidentielle : Macron - Le Pen
Période de réserve électorale. Fin de la propagande électorale.
Attentat : peut-on reporter la présidentielle à cause du terrorisme ?
La France a-t-elle besoin d’une 6e République ?
Le vote blanc. Réalité et problématique
Les "petits" candidats. Présidentielle 2017
Présidentielle 2017. 11 candidats
Présidentielle 2017. Le calendrier
Application des lois. De vrais progrès.
On parle XVe législature ?
L’empêchement d’un candidat à l’élection présidentielle. Décryptage.
La transparence appliquée au membres du Conseil constitutionnel. Peut-être...
Elections : transparence et probité
L’ubérisation de la politique et la tentation du trop de démocratie dite "participative"
C. Lagarde. Cinquième procès devant la Cour de Justice de la République
Remaniement gouvernemental. Quinquennat. Et de trois !
Responsabilité institutionnelle de F. Hollande. Article 68 Constitution.
PPR de destitution du Président de la République
Dématérialiser la propagande électorale ?
Corps électoral pour les élections 2017
Statut des collaborateurs parlementaires. Un progrès relatif.
Primaires écologistes. C. Duflot éliminée du second tour.
La fronde judiciaire.
L’élaboration d’un projet de loi.