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Une circulaire sur les méthodes de travail gouvernemental      
mercredi 17 septembre 2014

 

Réunions ministérielles “régulièrement convoquées”, directeurs centraux aptes au management qui n’ont pas de fonction politique, ministres qui doivent faire preuve de “sang froid” devant les médias. En quelques lignes, dans une circulaire d’une rare tonalité, le Premier ministre livre sa vision du travail ministériel. La circulaire repose les bases du travail gouvernemental et s’inscrit dans les grandes circulaires du Premier ministres,, notamment celle du 25 mai 1988 (Rocard)

Après les “couacs” et dissensions au sein de l’exécutif, l’heure est venue pour le chef du gouvernement, Manuel Valls, de resouder son équipe ministérielle. Et de mettre les points sur les “i”. Dans une circulaire publiée le jour même de son discours de politique générale, intitulée “Méthode de travail”, le Premier ministre va droit au but. “La capacité à traiter l’urgence est une condition du succès, la vision stratégique qui permet de se projeter dans la durée et de transformer en profondeur l’est tout autant”, écrit Manuel Valls.[[cliquez ici pour consulter la circulaire]->http://circulaires.legifrance.gouv....]

Les ministres n’ont qu’à bien se tenir : “Un membre du gouvernement ne doit pas rester prisonnier de son ministère, il faut qu’il sache s’engager dans la démarche collective”, peut-on lire dans cette circulaire. Des réunions seront organisées tous les quinze jours, le jeudi matin, afin de délibérer de “façon ouverte et confiante”, espère le Premier ministre. Mais attention, à préserver la “confidentialité des débats” qui doit être “absolue”.

Sur le plan de la “com”, le Premier ministre ne veut d’ailleurs rien laisser au hasard. Pour preuve, ce point développé dans la circulaire : “L’action publique doit être conduite en intégrant les contraintes de la communication. À l’heure des chaînes d’information continue et des réseaux sociaux, maîtriser le message adressé aux Français demande le plus grand professionnalisme et beaucoup de sang froid”. “Je vous demande d’y veiller”, insiste Manuel Valls, qui se pose en coordinateur de la communication gouvernementale.

Maîtriser la communication est, à n’en pas douter, essentiel et la verrouiller, crucial. Mais l’efficacité de l’action publique se joue aussi dans les rapports entretenus entre les ministres, les cabinets et l’administration. Le Premier ministre y consacre d’ailleurs le plus long développement, empreint d’un certain agacement, dans sa circulaire : “Agir efficacement suppose de savoir faire la différence entre la délibération politique et l’action administrative et ne pas confondre l’une et l’autre dans des procédures incertaines, où l’on voit des membres de cabinet faire le travail des fonctionnaires.”

Le plus lourd reste à venir. Manuel Valls juge utile de préciser que les conseillers ne sont, pour les fonctionnaires, ni des “substituts” ni des “concurrents”. “Travailler efficacement, c’est savoir utiliser pleinement les ressources de l’administration dont vous êtes les chefs”, martèle le Premier ministre, rappelant que “les directeurs centraux n’exercent pas de fonction politique”. Ceux-ci étant cantonnés à la mise en œuvre de la politique ministérielle, il faut s’assurer de leur goût pour la “modernisation”, de leur “aptitude au management”, ainsi qu’au “travail interministériel”. “J’y serai vigilant”, conclut Manuel Valls.

Un souci de responsabilisation qui vaut aussi pour les services déconcentrés. Ainsi, au sujet des préfets, le Premier ministre juge qu’ils doivent être en mesure d’exercer la plénitude de la mission interministérielle et être “respectés”. L’efficacité du travail gouvernemental est à ce prix.



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