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UMP. Présidentielle interne. Pas de chef indiscuté.      
Un fauteuil pour deux.
lundi 19 novembre 2012

 

L’élection d’un héritier politique de Nicolas Sarkozy à la présidence de l’UMP, le premier parti d’opposition en France, a tourné dimanche soir à la guerre ouverte. Les deux candidats ont tous les deux revendiqué la victoire sur fond d’accusation réciproque de fraudes.

La confusion a succédé au suspense au terme d’un scrutin interne sans précédent pour la formation néo-gaulliste. Dans la nuit, peu après 3h30, la commission interne, chargée de départager les deux candidats, a interrompu ses travaux en indiquant qu’elle ne pouvait pas encore déclarer de vainqueur.

"Il nous manque les procès-verbaux de 50% des départements. Nous sommes dans l’incapacité de dire qui a gagné car les chiffres sont très proches l’un de l’autre", a expliqué le président de la commission Patrice Gélard. La procédure de vérification devait reprendre à 10h00.

Furieux de la tournure des événements, François Fillon, dont les sondages avaient prédit la victoire, est arrivé vers 03h15 au siège de l’UMP, d’où Jean-François Copé était parti, pour exprimer son indignation.

Vers 23h30, M. Copé avait tiré le premier en délivrant un véritable "discours de la victoire" depuis le siège de l’UMP devant ses partisans. Il a revendiqué 1000 voix d’avance. Un "putsch médiatique", pour un proche de M. Fillon.

Quelques minutes plus tard, dans son quartier-général, François Fillon avait également revendiqué la victoire avec "224 voix" d’avance.

L’équipe de M. Copé affirme avoir constaté des irrégularités à Nice (sud-est), place forte de la droite et fief du directeur de campagne de François Fillon, et à Paris, dont l’ancien premier ministre est député.



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