Conseiller territorial. Scrutin majoritaire à 2 tours, sans triangulaire, pour les élus UMP      
vendredi 7 mai 2010

 

Le bureau politique de l’UMP a tranché le 5 mai en faveur d’un scrutin majoritaire à deux tours "secs", c’est-à-dire excluant les triangulaires, pour l’élection des futurs conseillers territoriaux appelés à siéger dès 2014 dans les assemblées départementales et régionales, selon le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre. Le bureau politique, réuni au siège national de l’UMP en présence du Premier ministre François Fillon, a pris sa décision après avoir examiné trois options : « La proposition initiale d’un scrutin à un tour avec une dose de proportionnelle », « un scrutin majoritaire à deux tours mais avec des seuils modifiés », et « un scrutin majoritaire à deux tours secs », a expliqué Frédéric Lefebvre. C’est finalement sur un « scrutin majoritaire à deux tours secs sans triangulaire » que s’est dégagée « une large adhésion », a-t-il déclaré. Quant à « l’éventuelle harmonisation » avec d’autres élections, « il a été décidé que l’on ne retenait ce mode de scrutin que pour le conseiller territorial », a-t-il dit. Le bureau politique a toutefois décidé la création d’une mission confiée au sénateur-maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, et au député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti pour « déterminer s’il y a ou non nécessité d’une harmonisation entre toutes les différentes autres élections, municipales, législatives ou autres », selon le porte-parole. Cette mission devra rendre ses travaux dans un délai de « six semaines à deux mois ». Eric Ciotti est co-auteur d’une proposition de loi pour qu’il n’y ait plus que deux candidats au deuxième tour de tous les scrutins majoritaires à deux tours, y compris les législatives. Il a reçu l’appui de plus de 200 députés, dont le chef de file des députés UMP Jean-François Copé, tandis que l’opposition, mais aussi le Nouveau centre ou le Front national, s’y sont vivement opposés. Pour l’élection des futurs conseillers territoriaux, le gouvernement avait initialement présenté un projet de loi prévoyant un scrutin mixte, avec 80% des conseillers territoriaux élus au scrutin uninominal majoritaire à un tour et les 20% restants à la proportionnelle. Le président du Sénat, Gérard Larcher, a estimé le 5 mai que cette réforme pourrait être bouclée début septembre.



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