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Le Président du Conseil constitutionnel est-il sorti de sa réserve ?      
lundi 4 février 2008

 

Le ton monte entre le président du Conseil constitutionnel et le secrétaire général de l’Elysée. Le premier coup a été tiré dimanche en début d’après-midi par Jean-Louis Debré. Invité de Radio J, le président du Conseil constitutionnel a évoqué la vie privée de Nicolas Sarkozy, jugeant qu’"à partir du moment où vous avez reçu une mission du peuple, quelle que soit cette mission, il y a une certaine tenue à avoir". "L’autorité de l’Etat et la légitimité conférée par le peuple supposent une certaine retenue et une certaine dignité dans la fonction", a-t-il ajouté, précisant toutefois qu’il ne "donnait de conseil à personne".

Selon lui, "il faut faire attention à ne pas désacraliser les fonctions officielles, quelles qu’elles soient, quel que soit le titulaire". "Il faut éviter toute dérive. Nos institutions confèrent un certain statut. Il ne faut pas abandonner ce statut", a estimé ce proche de l’ancien président Jacques Chirac. Plus particulièrement au sujet du mariage de Nicolas Sarkozy et de Carla Bruni, Jean-Louis Debré a toutefois assuré qu’il ne portait pas de jugement, souhaitant "beaucoup de bonheur" au couple.

Mais Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, s’est dit "surpris de cette déclaration". Invité du Grand Rendez-vous Europe1/TV5Monde/Le Parisien, il a en effet estimé que "le Conseil constitutionnel a pour mission de vérifier la conformité des lois". "Je ne savais pas qu’il était chargé d’être l’arbitre des comportements dans ce pays", a-t-il ironisé. Selon lui, les prédécesseurs de Jean-Louis Debré "ne se laissaient pas aller à des déclarations de ce genre, le président du Conseil constitutionnel doit être à l’abri de tout soupçon de partialité", a-t-il ajouté, jugeant que Jean-Louis Debré "n’avait pas à dire ce qu’il a dit".



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