S. Royal a en ligne de mire officiellement la direction du PS      
jeudi 3 janvier 2008

 

L’ex-candidate socialiste à l’élection présidentielle Ségolène Royal a affirmé jeudi sa volonté de se porter candidate à la tête du PS en 2008, si elle parvient à "rassembler les socialistes" sur une "offre politique" C’est enfin dit : Ségolène Royal veut prendre la tête du PS "En cette année je compte aller jusqu’au bout de ce que j’ai entamé au cours de cette campagne présidentielle pour rénover la gauche", a-t-elle indiqué sur France 2.

"Si je suis capable de rassembler les socialistes sur cette offre politique, j’irai jusqu’au bout de cette démarche", a-t-elle précisé, interrogée sur le congrès des socialistes fin 2008 et le remplacement de l’actuel premier secrétaire François Hollande.

Le fait de prendre la tête du PS placerait Mme Royal en position de candidate logique pour la présidentielle de 2012, bien que 2007 ait connu un scénario différent, avec elle en candidate et son compagnon d’alors en chef du parti.

"J’ai bien l’intention de servir à fond le Parti socialiste en m’y impliquant totalement", a ajouté la présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes, en évoquant également les élections municipales du mois de mars, dans lesquelles la gauche espère se refaire une santé.

"Je sens qu’il y a de plus en plus d’hommes et de femmes qui se tournent vers moi et se demandent comment est-ce que l’on peut collectivement faire en sorte que le Parti socialiste soit rénové", a-t-elle estimé.

Mme Royal a posé encore des conditions à sa candidature : "mobiliser beaucoup d’intelligence pour continuer à bouger les lignes politiques comme je l’ai fait pendant la campagne présidentielle" et "avoir la capacité de faire une offre politique".

Dans un livre intitulé "Les coulisses d’une défaite", paru dans la foulée du deuxième tour des élections législatives du 17 juin, Mme Royal déclarait déjà qu’elle serait "candidate au poste de Premier secrétaire" du PS si son "projet de rénovation" était "majoritaire" au prochain congrès.

"Je suis au service de la gauche, de la France aussi, car j’ai une responsabilité en tant qu’ancienne candidate à l’élection présidentielle. J’ai soulevé beaucoup d’espoir, j’ai reçu beaucoup d’amour, j’en ai aussi beaucoup donné au peuple français", a ajouté Mme Royal sur France 2, alors que le PS reste en pleine crise d’orientation et de leadership, depuis les élections présidentielle et législatives.



Peut-on dire que l’application des lois est lente ?
Qui compose le gouvernement Philippe II ?
Quelles sont les dispositions qui figurent dans le projet de loi de confiance dans l’action publique ?
Comment réformer intelligemment le fonctionnement du Parlement ?
Que sont les ordonnances de l’article 38 de la Constitution ?
Projet de loi pour la confiance dans notre vie démocratique. Quelles avancées ?
Comment et sur quels principes s’organise le travail gouvernemental ?
Constitutionnaliser l’IVG ?
Moralisation de la vie politique. Quelles propositions ?
Qui compose le gouvernement E. Philippe ?
Gouvernement de coalition, de cohabitation, d’ouverture. De quoi parle t-on ?
Emmanuel Macron, huitième Président élu de la Cinquième République
Finale présidentielle : Macron - Le Pen
Période de réserve électorale. Fin de la propagande électorale.
Attentat : peut-on reporter la présidentielle à cause du terrorisme ?
La France a-t-elle besoin d’une 6e République ?
Le vote blanc. Réalité et problématique
Les "petits" candidats. Présidentielle 2017
Présidentielle 2017. 11 candidats
Présidentielle 2017. Le calendrier
Application des lois. De vrais progrès.
On parle XVe législature ?
L’empêchement d’un candidat à l’élection présidentielle. Décryptage.
La transparence appliquée au membres du Conseil constitutionnel. Peut-être...
Elections : transparence et probité
L’ubérisation de la politique et la tentation du trop de démocratie dite "participative"
Confiance accordée au gouvernement Cazeneuve.
C. Lagarde. Cinquième procès devant la Cour de Justice de la République
Remaniement gouvernemental. Quinquennat. Et de trois !
Responsabilité institutionnelle de F. Hollande. Article 68 Constitution.