Bras de fer entre Président et Congrès à l’avantage du chef de l’Etat.      
Les démocrates ne peuvent compter sur les 2/3 des élus pour imposer le retrait. Alors plutôt que de se voir opposer un nouveau veto présidentiel, "ils baissent culotte" cette fois-ci....
jeudi 27 décembre 2007

 

Le président américain George W. Bush a signé mercredi le budget pour 2008 incluant 70 milliards de dollars pour la guerre en Irak et en Afghanistan, mais dépourvu de date de retrait contrairement aux souhaits des démocrates, a annoncé la Maison Blanche.

La loi de finances fournit un acompte sur les ressources dont les soldats ont besoinloi qui a été promulguée par le Président à bord de l’avion devant l’emmener au Texas (sud).

Le Congrès, où ses adversaires démocrates sont majoritaires depuis janvier 2007 et ont vainement essayé de lier le financement de la guerre en Irak et un début de désengagement.

Les 555 milliards de dollars inscrits au budget total doivent financer l’action des différentes agences gouvernementales toute l’année fiscale, qui s’achèvera fin septembre ; et les 70 milliards, la guerre en Irak et en Afghanistan une partie de l’année.

Mais ce sont 196 milliards de dollars que M. Bush a demandé pour les missions irakienne et afghane dans ses demandes budgétaires au Congrès pour 2008.

Ces demandes avaient été pour la plus grande part soumises en février 2007 et le budget 2008 était censé avoir été entériné le 1er octobre dernier. Mais le bras de fer au sujet de l’Irak a retardé le vote jusqu’à ce que le Congrès se résolve avant Noël à adopter un budget comprenant une avance pour la guerre, mais sans la moindre contrainte de désengagement militaire d’Irak.

M. Bush a opposé son veto en mai 2007 à un texte assortissant le financement de la guerre d’un calendrier. Depuis lors les démocrates ont dû se rendre à l’évidence qu’ils ne parviendraient pas à rallier assez de républicains, dont le président a réussi a s’assurer la loyauté, pour passer outre son veto.

Il faut deux tiers des voix dans les deux chambres pour annihiler le veto présidentiel.

Faute de désengagement d’Irak, les parlementaires démocrates ont obtenu le maintien, dans le budget, de dépenses pour des programmes de politique intérieure, mais ont dû, là encore, revoir leurs attentes à la baisse.



Qui compose le gouvernement Philippe II ?
Quelles sont les dispositions qui figurent dans le projet de loi de confiance dans l’action publique ?
Comment réformer intelligemment le fonctionnement du Parlement ?
Que sont les ordonnances de l’article 38 de la Constitution ?
Projet de loi pour la confiance dans notre vie démocratique. Quelles avancées ?
Comment et sur quels principes s’organise le travail gouvernemental ?
Constitutionnaliser l’IVG ?
Moralisation de la vie politique. Quelles propositions ?
Qui compose le gouvernement E. Philippe ?
Gouvernement de coalition, de cohabitation, d’ouverture. De quoi parle t-on ?
Emmanuel Macron, huitième Président élu de la Cinquième République
Finale présidentielle : Macron - Le Pen
Période de réserve électorale. Fin de la propagande électorale.
Attentat : peut-on reporter la présidentielle à cause du terrorisme ?
La France a-t-elle besoin d’une 6e République ?
Le vote blanc. Réalité et problématique
Les "petits" candidats. Présidentielle 2017
Présidentielle 2017. 11 candidats
Présidentielle 2017. Le calendrier
Application des lois. De vrais progrès.
On parle XVe législature ?
L’empêchement d’un candidat à l’élection présidentielle. Décryptage.
La transparence appliquée au membres du Conseil constitutionnel. Peut-être...
Elections : transparence et probité
L’ubérisation de la politique et la tentation du trop de démocratie dite "participative"
Confiance accordée au gouvernement Cazeneuve.
C. Lagarde. Cinquième procès devant la Cour de Justice de la République
Remaniement gouvernemental. Quinquennat. Et de trois !
Responsabilité institutionnelle de F. Hollande. Article 68 Constitution.
PPR de destitution du Président de la République